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Collaborations

Interview - Waiting for the Sun

A l'occasion de notre collaboration avec la très innovante marque d'optique Waiting for the Sun,

nous avons décidé de leur poser quelques questions... Voici l'interview d'un des fondateurs, Julien Tual.

Photos : Waiting for the Sun

Qui êtes vous ? 

Nous sommes deux amis, Antoine Mocquard et Julien Tual, nous avons fondé WFTS il y a 9 ans sur un coup de tête ressemblant à un pari. Depuis, Sebastien Chauveaue nous a rejoint. Nous avons tous les trois des parcours très différents. Sebastien est opticien de formation et travaille dans l’optique depuis une vingtaine d’années. Antoine vient de l’industrie électro-mécanique, il opérait comme ingénieur qualité dans des grands groupes industriels. Je viens pour ma part de la Haute Couture que j’ai rejoint après des études d’Arts.

Racontez nous comment et quand est né votre projet Waiting for the Sun ?

Antoine et moi étions colocataires à Paris. Pour occuper les soirées d’hiver, nous nous sommes lancés le pari de fabriquer des lunettes en bois il y a 11 ans. Après 2 ans de réunion-apéro, nous avions des prototypes. Je partais vivre en Australie. Antoine m’a demandé ce que nous faisions de ça… Nous avons lancé WFTS sur un coup de tête une semaine avant mon départ.

Pouvez vous nous expliquer quelle est votre démarche et votre philosophie ?

L’idée de départ était de créer des objets dans des matériaux qui venaient challenger la fabrication. Nous avons lancé les lunettes en bois puis les bijoux en béton, les bougies à base de goudron… Après un an d’exploitation, nous avons décidé de nous focaliser sur les lunettes en bois, la demande était forte, les plus beaux concept stores du monde nous envoyaient des demandes.

Vous avez développé un bioplastique 100% biodégradable, pouvez vous nous en dire plus ?

Au départ nous voulions créer des lunettes dans du bois « compressé ». L’idée était d’utiliser de la sciure de bois issue de l’industrie du meuble.Nous n’avons pas lâché cette idée. Entre des tests effectués dans des labos spécialisés et des essais dans le four de notre cuisine, nous avons réussi à développer un bioplastique à base de bois, biodégradable, recyclable. Nous avons affiné le process puis avons déposé un brevet. Depuis, on utilise ce bioplastique pour la totalité de notre collection. On continue aussi à le développer, nous pouvons désormais l’imprimer en 3D, nous en avons fait des meubles… et depuis peu nous commercialisons des boutons pour l’industrie de l’habillement. Le principe est de remplacer le plastique ou la corne que l’industrie du textile utilise habituellement.


Comment est née l’idée d’une collaboration avec Sessùn ?

On a toujours aimé Sessùn, à la fois pour sa créativité, sa ligne directrice et pour sa réussite. En venant habiter à Marseille il y a 5 ans j’ai donc tout rencontré Emma, ses équipes, une amitié est née. Cette collaboration c’est une histoire d’amitié avant tout.

Quels sont vos autre projets pour 2019 ?

Début 2020 nous fêterons nos 10 ans ! on met tout un sytème en place pour fêter ça dignement. On devrait ouvrir un nouveau point de vente à Moscou, probablement en Italie aussi.

On travaille sur une ligne adaptée au marché de la mode, on continue de se challenger sur des nouveaux matériaux, depuis peu nos aciers sont aussi recyclés, nos chiffonnettes de nettoyage de lunettes sont faites en  bouteilles plastique recyclée par exemple… bref on ne s’arrête jamais !

Merci !